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Histoires X réelles d'amateurs !

catégorie Amateurs - 0 ins et 0 outs



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JE SUIS HÉTÉRO QUAND MÊME !

Je m'appelle Laurent et je vais vous raconter une histoire qui m'est arrivée pendant les vacances d'été. Avec ma copine Aurore, nous étions en vacances sur une plage près de Narbonne-Plage. Nous voilà dans un camping nudiste où la tenue d'Adam et d'Eve est obligatoire. Ce qui m'est arrivé, je pensais que cela ne m'arriverait jamais. Je dois préciser que je suis 100 % hétéro mais voilà... C'était un petit camping. Il devait y avoir une cinquantaine de vacanciers. Après la plage, nous avions l'habitude d'aller à la douche du camping. Un jour, vers 19 heures, je vais prendre une bonne douche pendant qu'Aurore prépare le repas. Les douches étaient collectives. On se douchaient devant des femmes nues et des hommes nus. Ce jour là, il n'y avait qu'un homme qui se douchait. Il était jeune, 20-22 ans, et baraqué. Alors que je me lavais la tête, j'ai eu la mauvaise surprise de voir son sexe en érection. Je ne pouvais pas m'empêcher de le regarder. Il devait bien faire plus de 20 cm. Je sortis de la douche et allai rejoindre Aurore. Je ne lui ai rien dit. Le soir dans la tente, avant de nous endormir, nous faisions toujours l'amour. Et là je n'arrivais pas à bander. Elle était autant surprise que moi. Elle me dit de penser à quelque chose qui m'excitait. Et je ne sais pas pourquoi, je me suis mis à penser à ce sexe que j'avais vu. Je me mis à bander tout de suite et à éjaculer au bout de 5 minutes. Aurore, qui n'avait pas l'habitude de me voir ainsi, me dit que cela irait mieux le lendemain et que mon déséquilibre sexuel du moment était sûrement dû à l'eau de la mer. Je n'arrivais pas à dormir car je rêvais que je faisais l'amour avec ce type. Alors vers 1 heure du matin, pour me rafraîchir, je décidai d'aller me prendre une bonne douche. J'étais seul dans les douches. La nuit était tellement chaude que cela faisait du bien. Puis quelqu'un arriva. Comme il faisait nuit, je ne voyais pas le visage. Au bout de quelques minutes, je savais que c'était le même type. Il était encore en érection. Il s'était mis juste à côté de ma douche et ne se gênait pas pour me montrer son gros sexe. Je ne sais pas pourquoi, mais je me suis mis à bander. J'essayais de le cacher mais il l'a vite remarqué. J'étais dos à lui et il se mit face à moi. Nos bites se touchaient et je ne bougeais pas. Il pris mon sexe dans sa main et commença à me masturber et avec son autre main, il se masturbait. Je ne sais toujours pas pourquoi, mais je me laissai faire. En fait je n'avais plus qu'une envie, c'était de baiser avec lui. Il se mit à me sucer. C'était vraiment bon. Il suçait extrêmement bien, même mieux qu'Aurore. Il me léchait le gland avec une douceur rare. On ne s'était pas encore dit un mot, on ne se connaissait même pas. Il alla de plus en plus vite et en même temps, il me caressait l'anus. Je ne pouvais pas résister et j'éjaculai dans sa bouche. Il ne se retira pas et avala tout en continuant de me sucer ; moi, j'ai poussé un grand cri de jouissance comme jamais je n'en avais eu. Il se leva, me prit par les épaules et me baissa jusqu'à la hauteur de son sexe. Je savais que si j'hésitais, je n'y arriverais pas alors je mis tout de suite sa bite dans ma bouche et le suçai avec une fougue extrême. C'était délicieux, j'ai tout de suite aimé sa bite et surtout son gland. Je promenais ma langue sur son gland, c'était doux, mais doux ! Je décidai de lui rendre la pareille et de le faire jouir dans ma bouche. Je ne savais pas ce que cela allait donner car je n'étais jamais arrivé à goûter même mon propre sperme, alors le sperme d'un autre... Je suçais son organe tellement bien que je le sentais rentrer dans ma gorge. Et il éjacula tout au fond de ma gorge. Je sentais le sperme couler dans mon estomac. Mais c'était bon même si c'était amère et salé. Et c'était tellement onctueux que je me suis régalé. D'ailleurs aujourd'hui, j'arrive à boire mon propre


LE MAGASIN DE LINGERIE

Salut, je m'appelle Olivia, mais on me surnomme Cookie. J'ai 21 ans et ma saison préférée est l'été. Pourquoi l'été Tout simplement parce qu'il fait beau, chaud et que l'on peut mater sans retenue les plus beaux mecs se promenant torse nu. Et oui j'adore les beaux gosses et pourtant je ne vais pas du tout vous raconter une histoire sur ces mâles. L'été dernier je suis partie passer quelques jours de vacances dans le sud. Ma tante me proposa de m'installer chez eux d'autant plus que Sophie, la fille du mari de ma tante, devait arriver la même semaine. Nous avions trois ans d'écart. Je la connaissais depuis bientôt cinq ans et nous étions toujours très complices. Arrivée le Samedi matin, je débordais d'énergie et n'avais qu'une envie : aller en boîte et me taper un de ces beaux mecs bien bronzés. Malheureusement, ma tante avait décidé d'organiser une petite soirée famille. Je m'y résignai en souhaitant désespérément que Sophie arrive. À deux, on fait plus le poids. Cette dernière débarqua enfin le Lundi matin. Nous étions très contente de nous retrouver et décidâmes d'aller faire du shopping pour être seules toutes les deux. Nous avions énormément de choses à nous raconter depuis le temps que l'on ne s'était pas vues. Nous avions déjà pas mal dévalisé les magasins lorsque nous nous arrêtâmes devant un magasin de lingerie. On entra. Après avoir choisi plusieurs modèles. Sophie proposa de les essayer avant de les acheter. Une vendeuse nous indiqua une cabine. J'étais assez gênée de devoir me changer devant Sophie. Je suis assez pudique et Sophie sentit ma réticence. - Ne t'inquiète pas me dit-elle. J'ai déjà vu une nana à poil et puis tu es comme ma grande s ur. Je me résignai. J'enlevai mon tee-shirt et mon petit short et me retrouvai en dessous. Sophie observait tout ce que je faisais et au moment où je voulu enlever mon soutien-gorge, elle se rapprocha de moi et me dit : - Laisse-moi faire, j'adore qu'on me dégrafe mes soutifs alors je voudrais savoir ce que cela fait de les enlever à une autre nana. Je la laissai faire et je fus très surprise de sentir ses doigts dans mon dos. Sa présence m'excita même. Elle dû s'en rendre compte car lorsqu'elle m'enleva le soutif, mes tétons pointaient. Un sourire vint illuminer son visage et elle me dit : - Dis donc, j'ai l'impression que ça te plaît. Tu n'en as pas l'air mais je crois que tu as vachement envie de goûter aux plaisirs féminins. Je ne répondis rien mais me sentis très vulnérable dans cette position. Debout devant elle, ouverte à toute proposition. Elle commença à me caresser les seins et me regardait pour savoir comment j'allais réagir. Je reculai légèrement et me trouvai coincée contre la glace accrochée au mur. Le contact avec cette glace me fit un effet incroyable. Le froid m'excita doublement et je sentais mon petit minou prêt à s'offrir en toute liberté. Sophie rapprocha sa main de ma culotte et déclara, fière d'elle : - Humm, elle a l'air d'être prête. J'eus honte car ma culotte était très humide. Elle y glissa un doigt pour vérifier mon état. Et le ressortis aussitôt satisfaite du résultat. Elle approcha son doigt de mes lèvres et me dit : - Alors ma petite salope, tu aimes ça, ça te plaît de te faire caresser par une nana. Si tu veux me satisfaire entièrement, je veux que tu suces mon doigt comme si c'était une bite et que tu lèches ton jus. - Je veux bien sucer ton doigt, lui répondis-je, mais d'habitude les bites que je suce sont beaucoup plus grosses que cela. Elle me fixa, surprise par ma réponse mais elle n'en resta pas là. Elle se baissa, me descendit mon slip et y glissa toute sa main. Ses doigts glissèrent entre mes lèvres et s'imprégnèrent de mon liquide. Ma chatte était une vraie fontaine. Lorsqu'elle jugea sa main assez dégoulinante, elle me la présenta. Je la pris entre mes lèvres et la suçai comme une bite. Pendant ce temps. Sophie continuait de s'occuper de moi. Sa langue commençait à jouer avec mon clito et je me sentis prête à exploser. J'avais envie de crier tout mon bonheur lorsque la voix de la vendeuse se fit entendre. - Est-ce que tout va bien Vous n'avez pas de problème avec les tailles - Non tout va bien, répondit Sophie, nous arrivons, nous sommes entrain de nous rhabiller. Elle me fixa, se retenant de rire et me


JACQUELINE ET LE CAVALIER

Jacqueline ne voulait pas s'apesantir sur sa faillite et sur la mort tragique de son père. C'était trop pénible. Elle voulait courageusement songer à l'avenir sans gémir sur le passé. Elle ne voulait pas se laisser engloutir sous la ruine mais au contraire, elle voulait construire sa vie autrement. Durant de longues heures, la nuit précédente, elle avait réfléchi à sa situation et elle s'était dit qu'elle allait jouer un rôle, comme une actrice sur scène. Il fallait qu'elle se mettre dans la peau de son personnage. À quoi lui servirait de continuer à penser qu'elle était la belle et intelligente Jacqueline, autrefois immensément riche et aujourd'hui contrainte d'accepter le rôle de bonne pour lequel elle postulait. Elle était enfin sortie du bureau de son nouvel employeur. Elle soupira de soulagement à l'idée d'avoir passé le premier obstacle et se permit enfin de regarder autour d'elle. Déjà, en arrivant en voiture par la grande allée, elle avait eu le souffle coupé en découvrant l'immense bâtisse avec ses tours, ses toits pentus, ses tourelles et ses cheminées aux formes baroques se découplant sur le ciel. Jacqueline ouvra une porte menant à une pièce très agréable dont les deux fenêtres donnaient sur la façade principale de la demeure, à côté de la chambre. Elle remarqua avec satisfation que dans les deux pièces, il y avait d'épais tapis sur le sol. Tous les meubles étaient laqués blanc, il y avait plusieurs commodes et deux fauteuils confortables, la salle de bain était juste en face, dans le couloir. Ses quartiers de bonne lui plaisaient. Un mois se passa. Puis, un après-midi ensoleillé de la fin avril, elle termina plus tôt que prévu ses obligations. Elle avait deux bonnes heures de liberté devant elle. Sans même prendre la peine de mettre un chapeau, elle décida de s'aventurer à l'intérieur du manoir. Comme elle s'y attendait, elle découvrit au bout du couloir un petit escalier en colimaçon destiné aux domestiques. Au bas des marches, une porte dérobée donnait dans les jardins. Jacqueline sortit sans bruit et s'avança dans une allée bordée de rosiers en fleur. Face à elle se trouvait une fontaine de pierres sculpées, entourée d'un large bassin. De superbes jets d'eau s'élevaient vers le ciel, parmi les nénuphars, et elle aperçut des dizaines de poissons aux reflets d'or et d'argent. Continuant sa promenade au hasard, elle traversa un grand nombre d'allées, contourna des bosquets touffus et admira de multiples massifs fleuris, avant d'atteindre le verger. Non loin du champ d'arbres fruitiers, elle vit un enclos dans lequel on avait dressé une série d'obstacles pour les chevaux. Jacqueline s'approcha des écuries de la maison, qui se trouvaient à quelques mètres de là. Oserait-elle aller les explorer Avant qu'elle ait eu le temps de se décider, elle entendit le pas d'un cheval franchissant le portail de l'enclos. Elle recula et l'observa, l'animal ruait et se cabrait, si bien que l'homme, qui le montait avait le plus grand mal à se maintenir en selle. On voyait pourtant à son allure que c'était un cavalier émérite. Il avait sûrement autant d'expérience et d'habileté que son père, songea Jacqueline, non sans admiration. L'homme obligea le cheval à faire demi-tour et le dirigea vers le premier obstacle. Celui-ci était haut mais Jacqueline savait qu'elle l'aurait franchi sans difficulté. L'animal s'approcha de la barrière mais en même temps, il baissa l'encolure, si bien que son cavalier, malgré tous ses efforts ne put éviter une chute plutôt rude. Comme s'il était content de l'excellent tour qu'il venait de jouer au cavalier, le cheval releva fièrement la tête et s'éloigna au galop. Jacqueline poussa une exclamation étouffée. Puis sans hésiter davantage, elle franchit le portail de l'enclos pour se porter au secours de l'inconnu. Celui-ci était allongé, immobile, face contre terre. Jacqueline s'agenouilla auprès de lui et lui posa une main sur l'épaule. Le malheureux cavalier, encore tout étourdi par sa chute, se redressa lentement et lui lança un regard très étonné. - Êtes-vous blessé S'enquit-elle - Je ne sais pas... Êtes-vous donc un ange en personne Balbutia l'homme. Jacqueline s'attendait si peu à cette réaction qu'elle éclata de rire. - Non ! Je ne suis pas une personne aussi importante. Répondit-elle avec un sourire espiègle. - Je ne suis que... Jacqueline. L'inconnu sourit et elle s'aperçut alors qu'il était très beau. Il ne portait ni veste, ni cravate et avait sinplement noué un foulard de soie autour de son cou. - Jacqueline ! S'exclama-t-il. Je ne m'étais donc pas tellement trompé ! J'ai bien failli être tué par ce


LA BELLE EVELYNE

Chaque fois que le mois d'août revient, je repense à ma première fois... J'ai eu la chance de tirer mon premier coup avec une femme plus âgée que moi, qui m'a fait profiter de son expérience, et qui fait que je me souviendrai toujours de ce moment. En fait, j'étais assez timide et j'étais complexé par mon physique banal. Malgré la belle taille de ma queue, 22 cm en érection, je n'osais pas aborder les filles, et c'est pour ça que j'avais 20 ans bien sonnés quand c'est arrivé. Cet été-là, je glandais en ville en attendant de partir au service militaire, et je ne rêvais que d'une chose : tirer mon coup pour la première pour ne pas arriver puceau à l'armée. Un après-midi, je prenais le train pour rentrer en ville, après avoir passé 2 jours à délirer chez un copain. Le train était pratiquement désert en cette période de vacances, mais une femme est venue s'asseoir en face de moi. Elle m'a salué en souriant. Puis elle a sortit un livre et a commencé à lire. C'était une belle femme, d'environ 35 à 40 ans, avec des abondants cheveux noirs bouclés tombant jusqu'aux épaules. Elle avait un visage lisse et agréable avec des yeux sombres. Sa peau était légèrement bronzée. Elle portait un chemisier sans manches, jaune pâle, bien rempli par une belle paire de nichons. Sa jupe gris pâle remontait au-dessus de ses genoux ronds. J'ai rapidement remarqué les deux épaisses touffes de poils noirs et drus de ses aisselles. À cette époque-là, c'était vers le début des années 80, peu de femmes s'épilaient les aisselles ou la chatte. Cette mode américaine de la chasse aux poils n'était pas encore arrivée chez nous, et la plupart des femmes gardaient leur style naturel, même quand elles portaient des robes sans manches ou quand elles étaient en maillot de bain sur les plages. C'était le bon temps, pour les amateurs de poils, comme moi. Ça m'a excité de voir ça et j'ai senti ma queue se durcir dans mon jean. Je pense qu'elle l'a vu mais elle n'a rien dit. Malgré ma timidité, j'ai entamé la conversation avec elle et je lui ai proposé de venir boire un verre avec moi, dans un petit bistrot que je connaissais. Elle a accepté et nous avons passé un excellent moment ensemble. Elle m'a dit qu'elle s'appelait Evelyne. Elle était secrétaire, divorcée depuis quelques années, et elle vivait en ville avec sa fille de 15 ans. Elle avait une voix agréable et je me sentais vraiment attiré et excité par elle. Je pense que les quelques verres que nous avions bus nous m'avaient donné confiance. Imaginez ma tête quand elle m'a proposé de monter jusque chez elle boire le dernier verre ! Une fois là, les choses sont allées très vite. Evelyne s'est approchée de moi et m'a embrassé. Je l'ai enlacée et j'ai commencé à lui caresser le dos. J'ai tout de suite senti ma queue qui se durcissait dans mon jean et y formait une grosse bosse bien visible. Elle s'est écartée de moi et elle l'a vu. Ça l'a fait sourire. - Quel âge as-tu Evelyne a demandé. - 20 ans... Presque 21, j'ai bafouillé. - 20 ans ! Alors tu es déjà un vrai homme, hein... Et moi, tu sais quel âge j'ai J'étais très excité par sa voix douce. - Euh... Non. - J'ai 38 ans et je suis une vraie femme. Tu vas voir... Elle m'a aidé à enlever mon tee-shirt puis elle a déboutonné son corsage et dégrafé son soutien-gorge, libérant ses gros seins lourds et un peu tombants. Elle avait de larges aréoles brunes et des mamelons gros comme le bout de mon pouce. J'étais fasciné par ce spectacle inédit pour moi et j'avais maintenant une énorme érection qui faisait mal. Evelyne m'a regardé d'un air vicieux et a approché sa main de ma braguette. Elle a caressé un peu ma queue à travers le jean puis elle l'a déboutonné, elle l'a baissé sur mes jambes et elle a sorti ma queue de mon slip. - Pas mal... Elle a dit en regardant ma belle queue qui pointait vers le plafond. Alors, elle a enlevé sa jupe mais a conservé sa culotte. Quand j'ai vu les grosses touffes de poils noirs qui débordaient de sa culotte, pourtant pas spécialement étroite, et qui s'étalaient sur le haut de ses cuisses, j'ai été tellement excité que j'ai failli décharger. - C'est la première fois, hein


JE BAISE AVEC DES NANAS...

Aujourd'hui, j'ai décidé de vivre ouvertement mon homosexualité et de l'affirmer au grand jour. On appelle ça, faire son coming out ! Plus question de me taire ni de cacher mon attirance pour les femmes. Et le fait que mon corps réclame leurs caresses, qu'elles soient tendres et soft ou plus perverses et interdites. Ma famille le sait. Depuis peu, mais elle sait qu'il ne faut plus s'attendre à me voir débarquer à la maison au bras d'un mec. Tant pis J'ai d'autres s urs qui ont de gentils maris. Moi, je suis la petite dernière. Et j'ai décidé aussi de ne plus me priver du plaisir de tenir une fille par la main, dans la rue, et de l'embrasser à pleine bouche à la terrasse d'un bar s'il me prend l'envie de le faire. Je termine des études de Droit et si je suis devenue homosexuelle, ce n'est pas parce j'étais trop moche pour sortir avec des garçons. Au contraire, ils ont toujours été nombreux à tourner autour de moi. J'ai même pratiqué l'autre sexe jusqu'à l'âge de 20 ans avec de nombreux partenaires en faisant l'amour pratiquement tous les jours. Le seul problème était qu'aucun mec avec qui j'ai couché n'est jamais arrivé à me donner d'orgasme. Quelque soit mon amant, je restais frigide. Du plaisir, j'en avais uniquement en me masturbant, et là, très souvent, c'étaient des images de femmes qui s'imposaient à moi pour me faire mouiller et jouir. Alors bien sûr, j'ai essayé les nanas. Il y en a eu une première, une deuxième, une troisième Au début, je me sentais toujours très honteuse et coupable chaque fois que je me retrouvais au lit avec une fille. Mais dès qu'elle commençait à me tripoter un peu, je décollais aussi sec. Dans mes premières expériences, je les préférais un peu plus âgées que moi et dominante. Si ce n'était pas dominatrices. Pour moi, c'était plus facile de me laisser aller en étant dirigée et soumise. C'était parce que je n'osais pas encore assurer mon homosexualité. Aussi, j'avais besoin de me sentir comme une peu forcée et obligée. Et là, je jouissais sans problème avec elles, que ce soit en me faisant doigter le con ou le cul, lécher les deux orifices ou pénétrer par des godemichés. La bite d'un mec m'avait toujours laissée de marbre mais un solide godemiché bien manié par la main experte d'une nana perverse me procurait des orgasmes violents et délicieux. Aujourd'hui, je suis amoureuse. Très amoureuse. Follement amoureuse. C'est pour cette raison que j'ai eu envie d'écrire cette lettre. Elle s'appelle Laura. Elle a deux ans de moins que moi et elle est terriblement sexy. Terriblement salope, aussi. Entre nous, c'est très cul. On baise le matin, le soir, entre midi et deux, la nuit On baise tendre mais on baise aussi cochon. On s'amuse à des choses vraiment vicieuses histoires d'expérimenter absolument toutes les pratiques possibles entre femmes. Laura a le sexe dans la peau. Je n'avais jamais connu de filles qui aient aussi souvent besoin de jouir. Elle peut être dominatrice ou soumise. Cela dépend de son humeur. Elle peut même avoir envie de commencer en me dominant puis finir attachée et soumise. Et c'est vraiment génial de baiser avec une nana comme ça. En plus, elle est super mignonne : brune, mince, un très joli cul, des seins menus mais adorables et une chatte qu'elle conserve toujours bien lisse. Et chaque fois qu'elle épile son minou, moi, je ne peux pas résister à l'envie de le toucher ensuite et de le lécher. C'est trop beau, trop tentant et trop excitant... Tout à l'heure, c'est moi qui ai épilé sa fente. Après, on a baisé et ça été tellement bon que j'ai eu envie de le raconter en espérant qu'il y ait beaucoup de femmes bi et lesbiennes qui lisent cette revue. Mon épilation terminée. Laura avait sa chatte toute rouge. Rouge mais aussi gonflée et humide d'envie. Évidemment, je n'allais pas la frustrer d'un petit câlin. Cette petite garce m'écartait bien ses cuisses pour que je la branle et que je frotte son bouton, dur comme une pierre. J'ai compris qu'elle voulait me laisser toutes les initiatives et je me suis glissée entre ses jambes pour la lécher. Le fait de l'entendre gémir aussi fort et de la voir se tordre de plaisir me donne toujours envie de me


LE VESTIAIRE

Gilles et François reprenaient peu à peu leur souffle dans le vestiaire des hommes. Bien qu'ils soient particulièrement en forme pour des hommes de leur âge, le match de tennis endiablé qu'ils venaient de se disputer sur le court intérieur du gymnase les avaient laissés haletants. Plus qu'à l'habitude, leur rivalité amicale, les avaient amenés à se dépenser jusqu'à la limite de leurs capacités. Tous deux s'y étaient donnés à 110 % et s'étaient surpassés dans cette lutte pour la victoire, qui cette fois-ci était allée à Gilles. Grâce aux trois aces réussis en début de partie, il était parvenu à arracher une victoire à son copain pour une des rares fois de leurs affrontements. François, bon perdant, n'en mettait pas moins pour autant et lui soulignait. - Une chance que tu m'as surpris à froid en début de partie, sinon tu ne serais jamais parvenu à me vaincre. Mais, encore une fois, bravo ! Tu as su profiter de ma faiblesse, lui confia-t-il humblement, pendant qu'il tentait péniblement de retrouver son souffle. - Fallait bien que je mette toutes les chances de mon côté, lui avoua Gilles, en toussotant. Je me demande bien ce que nos femmes ont fait cet après-midi, souleva-t-il avant de retirer son gaminet complètement trempé de sueur et de le jeter à ses pieds. - Comme d'habitude, j'imagine qu'elles se sont envoyées en l'air avec le jeune jardinier de Louise et Paul, lança François à la rigolade. - Tu sais quoi Paul m'a avoué qu'il fréquentait des clubs d'échangistes avec Louise depuis quelques mois. Te serais-tu imaginé ça Lui murmura Gilles sur le ton de la confidence. - Hein T'es sérieux Je savais Paul capable de ça, mais je n'aurais jamais cru que Louise soit aussi... ouverte, finit par dire François, un peu hésitant. - Eh oui ! Comme quoi, on ne peut jamais être tout à fait certain de ce que l'on croit de nos proches, enchaîna Gilles en ricanant. Puis, les deux hommes finirent de se dévêtir avant d'aller sous la douche. Comme ils savaient tous deux qu'il n'y avait personne d'autre dans l'établissement, à part le gardien, ils pouvaient prendre tout leur temps. Aussi, ne se pressaient-ils pas, déambulant complètement nus à travers les corridors du vestiaire. - Je me demande bien comment ça peut se passer dans un club échangiste. Je ne sais pas comment je réagirais en voyant Colette se faire prendre par d'autres hommes, confia Gilles à son ami. - C'est drôle que tu me parles de ça... Jeanne m'en a aussi parlé pas plus tard qu'hier. T'en fais pas. Dis-toi bien que d'autres femmes se chargeraient bien de te changer les idées, rigola François avant de se plonger sous le jet d'eau chaude et fumante. - Ouais, t'as bien raison. Je suis juste curieux. J'ai lu quelques articles de journaux sur le sujet récemment. Mais, avoues que ça doit faire bizarre de savoir que sa femme prend son pied avec d'autres hommes, ajouta Gilles, avant de se glisser sous la douche à son tour. - Ben voyons Gilles, tu ne vas pas me dire que tu n'as jamais rêvé, même secrètement, de faire l'amour à plusieurs avec Colette. Avec une si belle femme, il ne faudrait pas t'étonner qu'elle attise tous les hommes autour, lui répondit-il. - Et toi Tu vas me dire mon salaud que tu as déjà eu envie de baiser ma femme Rigola Gilles. - Bien sûr ! Ça m'est déjà passé par l'esprit, mais je n'aurais jamais osé. Sinon qu'avec ton consentement, continua François sur le même ton badin. - Ouais ! Ouais ! Vieux cochon ! Dis-moi, crois-tu que durant les partouzes des clubs d'échangistes, les hommes le font aussi entres eux Demanda soudainement Gilles, un peu gêné. - Mais pourquoi me poses-tu cette question T'as des idées mon cochon Se contenta de répondre François d'un ton qui feignait le détachement. - Je me demande tout simplement ce qu'on peut ressentir dans de telles circonstances, voilà tout ! Conclut Gilles en se savonnant la poitrine. Mais, dans son esprit se bousculaient un tas d'images mentales. En fermant les yeux, il s'imaginait entouré de couples dénudés, en pleine action d'échangisme. Des images orgiaques qui eurent tôt fait de lui procurer une formidable érection. Il voyait tous ces pénis bandés durs qui coulissaient tantôt dans des bouches, tantôt dans des anus et toutes ces visions l'excitaient terriblement. Dans ses songes, il


L'ANIMAL FABULEUX

L'histoire se passe dans une petite association privée de village. Cette association est réputée pour ses recherches sur la faune. Tous les habitants se connaissent et partagent tous cette même passion : la faune. Plus particulièrement un jeune homme de 18 ans. Olivier, qui fait des recherches sur les ornithorynques, animaux qui le préoccupent depuis qu'il a vu un reportage sur eux. Tout le village connaît sa passion. Il est petit et trapu et a une malformation au visage, ses oreilles n'ont pas de lobes, ce qui fait de lui la bête curieuse de toute l'école. Aussi bien les camarades de l'association que les docteurs en recherches ne pouvent s'empêcher de se moquer de lui. Il n'y a que quelques personnes qui ne lui font pas de mal, des gens qui ont comme lui cette passion pour les ornithorynques. C'est précisément le cas de deux jolies demoiselles, Émilie et Sandrine. Émilie est plutôt grande et a de beaux cheveux, doux comme de la soie, qui descendent jusqu'au milieu de son dos, un visage d'ange, d'une pureté sans pareil. Sandrine est plus petite, blonde, les cheveux coupés au carré. Elle a également un beau visage et une taille qui fait pâlir tous les garçons de de son entourage d'une désir incroyable. Lors d'un cours de science naturel, le professeur donne le choix aux participants de faire un travail de recherche sur l'animal qu'ils préfèrent. Bien sûr. Olivier saute sur l'occasion de montrer à tous les recherches qu'il a effectué depuis quelques années. C'est alors que s'approchent timidement Sandrine et Émilie. Elles prennent un siège et s'assoient devant lui. Le pauvre en tombe presque de sa chaise... Quelqu'un pour s'asseoir près de lui et en plus les plus belles nanas du groupe... Impossible !! Secrètement, les filles adorent le travail qu'Olivier fait et elles ont déjà commencé à se renseigner sur l'animal. Ils décident donc de travailler tous les trois sur le même sujet, le prof n'y voit aucun inconvénient. Olivier leur propose de venir voir le travail qu'il a déjà accompli sur eux. Elles acceptent avec joie et décident d'y aller tout de suite après le cours. Lorsque vient le moment de rentrer chez eux, un orage éclate et il commence à tomber des cordes. Nos trois compères courent se réfugier dans le petit cabanon à quelques centaines de mètres de la maison d'Olivier, il sera impossible d'en sortir tant la pluie est violente. Ils sont tous les trois trempés comme une soupe. Olivier prend l'initiative de faire un petit feu pour les réchauffer. Il commence ensuite à retirer ses vêtements et à les faire sécher, ce qu'il fait avec son père normalement par un temps pareil. Les filles sont troublées de voir un garçon presque nu devant elles et détournent les yeux à chaque fois qu'Olivier les regarde. Lui n'est pas gêné et leur propose de faire de même sinon elles vont attraper froid. Elles refuserent directement. Olivier comprend alors qu'il est de trop et sort sous le minuscule porche de l'abri puis leur dit de faire à leur aise. Les filles retirent donc leurs vêtements détrempés et les font sécher près du feu. Alors qu'elles dénichent des couvertures, elles retirent aussi leurs sous-vêtements. Soudain. Olivier entend un cri de terreur venant de l'abri. Il entre en catastrophe et vois les deux filles se jeter sur lui, tremblantes de peur. Il regarde autour de lui et vois une ombre bouger. Il reconnait la forme qui n'est autre que celle d'une petite chauve-souris venue se mettre également à l'abri de l'orage. C'est alors qu'il remarque que les deux filles le serrent très fort et qu'il peut sentir sur son torse la douceur de leur peau. Il les rassure en mettant à la porte l'indésirable. Après coup, il veut ressortir pour que les filles se sentent mieux mais au moment de quitter, elles le retiennent par la main. Sandrine et Émilie voulent qu'il reste près d'elles et lui disent que s'il retourne dehors, il va finir par mourir de froid. Elles lui proposent de venir sous les couvertures avec elles. Timidement, il s'exécute et ne bouge plus d'un poil. Est-ce l'excitation de la peur ou le cadre pittoresque de l'endroit mais nos deux jeunes demoiselles osent soudain mettre leurs mains sur le corps d'Olivier qui tremble de froid. Elles le prennent donc dans leurs bras et il se retrouve coincé entre les deux plus beaux corps qu'il n'a jamais vu. Il touche doucement les seins de l'une, qui ne s'en plaint pas, et commence


JOURNÉE BRONZAGE

Cette histoire s'est déroulée l'été dernier. J'avais à l'époque des faits 18 ans et j'étais encore puceau. Cela faisait 5 mois que j'étais jardinier à plein temps chez le même patron car il possède une propriété de plus de 10 hectares. C'était au mois d'août il faisait très chaud et j'étais en train de tondre la pelouse du verger. Mon patron était parti travailler et ma patronne se faisait bronzer derrière chez elle. Dès que je pouvais, je l'admirais. Depuis cet été. elle se laissait bronzer en enlevant son soutien-gorge. J'admirais ses beaux seins généreux et bronzés. Elle avait une poitrine naturellement magnifique. Je tondais machinalement mais mes yeux étaient rivés sur ce corps de rêve. Le pire c'est qu'elle était jeune et marié avec un homme qui pouvait être son père. Au bout d'un long rêve interdit sur elle, je me rendit compte que ma braguette subissait une poussée assez forte. Je continuai à la regarder mais détournais vite mon regard dès qu'il croisait le sien. Au bout d'un moment elle comprit que je la regardais. Elle se leva, prit le petit chemisier qui était auprès d'elle et vint me trouver. J'étais très honteux, elle avait remarqué mon regard insistant. Elle me fit signe d'arrêter de tondre, ce que je fis dans la seconde. Elle vint alors à coté de moi. Son chemisier presque transparent me laissait entrevoir deux magnifiques seins libres qui rebondissaient à chaque pas. Je bandais très fort. Elle me demanda pourquoi je la regardais. - Excusez moi, madame, je ne voulais pas vous embêter mais c'est plus fort que moi. - Tu les trouves beaux À ce moment, elle défit l'unique bouton qui tenait son chemisier et le laissa glisser le long de ses bras. - Heu... Ils sont magnifiques, madame. Elle me répondit qu'elle s'appelait Cathy. Elle remarqua que ma braguette était gonflée et m'adressa un beau sourire. - Viens prendre un rafraîchissement, tu en as besoin. - Oui, madame. - Non, je t'ai dit de m'appeler Cathy. - Oui. Cathy. Elle m'entraîna sur la terrasse où elle se faisait bronzer et me servit un verre de jus d'orange. Elle me regardait avec insistance et me demanda si j'étais puceau. J'hésitai un moment puis lui dis la vérité : Oui. Elle me demanda si je voulais y remédier. Je lui dis que ça m'intéressait, en effet. Elle me prit alors par le bras et m'entraîna dans la maison, jusqu'à la chambre. Alors elle commença à me déshabiller. Elle commença par mon t-shirt, elle m'embrassait fougueusement et me caressait le sexe à travers mon bermuda qu'elle descendit très vite. Mon caleçon affichait une bosse énorme qui témoignait de mon plaisir. Elle enleva son maillot et je vis une chatte superbe et très entretenue. Nous étions à ce moment tous les deux nus et elle me caressait à présent la verge avec insistance. Alors que je ne m'y attendais pas le moins du monde, elle commença à me sucer. Elle releva la tête et me dit qu'elle voulait goûter mon sperme et qu'elle le boirait jusqu'à la dernière goutte. Elle fit des va-et-vient de plus en plus rapidement et ses seins tapaient contre mes cuisses et m'excitaient beaucoup. Je finis par éjaculer. Sept ou huit longs jets de sperme se déversèrent dans sa bouche et elle avala tout. Elle releva le tête et m'étendit sur le lit. Elle se coucha sur moi. Nos corps se touchaient, c'était bon, puis elle s'assit sur mes cuisses pour venir finalement s'empaler sur mon sexe lubrifié par sa salive. Elle fit plusieurs va-et-vient puis s'arrêta brusquement et me demanda de l'enculer. Surpris je lui demandai de répéter et elle me dit que son mari ne voulait pas lui faire et qu'elle voulait absolument que je lui fasse. Elle se mit à quatre pattes sur le lit et me dit d'y aller. Mon sexe encore humide entrait en elle centimètre par centimètre assez facilement. Je commençai des va-et-vient et elle hurla de bonheur. Elle mouillait comme une vraie salope et je jouis en elle alors qu'elle avait un orgasme au même moment. Elle m'invita alors à aller prendre une douche avec elle, ce que nous fîmes dans la seconde qui suivit. Après une bonne douche, nous restâmes tous les deux nus dans le salon et elle me dit de me coucher par terre. Je m'exécutai sans savoir ce qui allait m'arriver. Elle s'allongea sur moi et me dit que le 69 était son plus grand fantasme et qu'il fallait que j'assure. Elle me suça et je la léchai avidement


ÉTALON ARABE RECHERCHÉ

À la suite d'un rêve étrange que j'ai fait le week-end dernier, je ne cesse de penser à un plan cul bien particulier. J'ai remarqué, lors d'une soirée entre potes, que ma bande était à peu près constituée de toutes les ethnies ; je suis un black, je fais 1m90. Arnaud est blanc, les cheveux aussi blonds que le blé. Louis est latino, les cheveux aussi noirs que l'onyx, et Lee est asiatique, mimi et menu tout plein. Il ne manque plus qu'un arabe pour que notre groupe soit complet ! Mais trouver un arabe homosexuel à Paris, c'est comme chercher une aiguille dans une botte de foin : mission ardue, voire impossible. Toutefois, je suis tellement décidé à réaliser ce plan cul que je mets aussitôt cette annonce dans les journaux : «Étalon arabe recherché». Le lendemain, en rentrant du boulot, je compte cinq messages sur mon répondeur. Le premier me fait bien marrer car il est question d'un vrai étalon pur sang arabe qui est à vendre en Provence. Je le supprime et je passe au suivant ; il s'agit d'un homme à la voix suave et au léger accent qui demande plus de renseignements au sujet de l'annonce. En entendant cette voix craquante, je comprends que ma mission est presque accomplie. Le vendredi soir, je rappelle Karim et je lui demande s'il est disposé à faire partie d'une orgie multiethnique. À mon total étonnement, il accepte aussitôt de se joindre à nous, ne moyennant que quelques dollars. Je lui demande aussi de se présenter à mon appartement le lendemain en lui spécifiant bien de mettre un string (toute la bande en porte !). Le samedi suivant, c'est la joie dans la bande. Tout le monde a mis 25 dollars dans une enveloppe destinée à notre bel étalon arabe. Repus d'un dîner copieux au restaurant, nous sirotons un cocktail au salon en attendant patiemment l'arrivée de notre invité que j'ai pu voir en photo la veille. J'ai hâte de voir l'expression de mes potes lorsqu'ils verront ce gigolo adonis qui est plus beau que nous quatre rassemblés. Lorsque Karim sonne à la porte, je me précipite sur cette dernière pour être le premier à l'accueillir. Mes potes sont assis sur le canapé, rouges de confusion. Je savoure l'effet produit et j'offre un verre à notre joli gigolo. Les copains sont bouche-bée, un peu comme moi lorsque j'ai maté sa photo pendant au moins cinq minutes, la veille. Karim se tient seul sur le canapé avant que je m'installe à ses côtés. Après quelques verres, sa langue se dénoue et il commence enfin à poser quelques questions sur notre vie personnelle. Cela fait bien cinq minutes que ma main est déposée sur sa cuisse, non loin de son zob. Karim a un sourire gêné en constatant la bosse qui s'est formé dans son pantalon. J'ai également une bosse que je lui désigne d'un mouvement d'yeux et qu'il regarde, le teint légèrement rosé plus par l'excitation que par les trois cocktails qu'il s'est enfilés... Me sentant assez dégourdi pour entamer l'orgie, laquelle, de toute façon, est mon idée, je me lève, je laisse tomber mon pantalon et mon caleçon sur le sol et j'empoigne ma bite avant de la tendre à Karim. Je me retourne et je fais signe à tous mes potes d'approcher. Lee est le premier à se placer à genoux devant moi car ce dingue de la teub adore les gros machins comme le mien. C'est toujours vers moi que son cul se tourne pour prendre son pied... Alors que Karim et Lee forment un duo serré autour de ma queue. Arnaud se place derrière l'étalon et l'incite à remonter le bassin. Il glisse aussitôt une main sous son pantalon afin de lui masser les couilles tandis que Louis a déjà entrepris de dénuder Lee et de lui lécher le rondelle. Cette scène et les sons provoqués auront bientôt raison de moi mais je tiens bon, serrant les dents pour éviter l'orgasme. Karim est maintenant à poil et Arnaud descend son froc pour libérer sa petite teub. En érection, elle ne fait pas plus de 13 cm et son diamètre est d'environ 4 cm. Ce n'est pas le zob du siècle mais elle fait le travail. En érection, le zob de Karim est aussi gros que le mien. La seule différence, c'est que la mienne ne perd presque pas de volume lorsqu'elle est au repos. Ça impressionne toujours les mecs... Je suis soudain tenté de changer de position pour diminuer la


LA MAMAN DE MA FEMME

Salut, l'histoire suivante est véridique. J'en suis encore un peu étonné... Voilà, il y a deux semaines, je prends une semaine de vacances bien méritée. Ma femme ne veut pas prendre de congé à cette époque (j'en ai plus qu'elle). Mes beaux-parents louent tous les ans une petite bicoque dans le Sud, au bord de la mer. Comme je suis seul, ma belle-mère (M) me propose de passer quelque temps avec elle dans le Sud pour décompresser. J'accepte sans hésitation, je m'entends très bien avec elle. À notre arrivée sur les lieux, on s'installe. Chacun une chambre. Salle de Bain commune. Bon. Les soirées passent tranquilles. Et puis une journée, alors qu'on va à la plage exceptionnellement (on a plus l'habitude de bouger, elle est sportive, j'essaie de suivre !), on trouve une petite plage tranquille, difficile d'accès. On se baigne tous les deux et là, je remarque que son regard se porte plusieurs fois sur moi et sur mon short. Ce sont des regards furtifs. On se baigne 2 heures, on se sèche au soleil. Je ne pense plus aux regards. Le soir, à la douche, j'entends quelqu'un entrer dans la salle de bain pendant que je suis sous la douche. - Je fais que passer, me dit elle. Vraiment, je la soupçonne de plus en plus de vouloir me voir à poil. Jamais pensé à ça avant !! Alors je sors de la douche, pensant qu'elle est là. Déception !! Je m'habille tranquille. Lorsqu'elle prend sa douche après moi, la curiosité est plus forte, j'essaie de regarder par le trou de la serrure. Pas concluant, rien vu, mais j'y pense de plus en plus. On sort dîner dans une pizzéria et pendant tout le repas, je ne pense qu'à une chose : voir M à poil et lui faire plaisir. Imaginer ses seins, ses fesses. À 50 ans, elle est encore pas mal. Durant le repas, elle se penche en avant pour faire tomber son décolleté, croise, décroise les jambes. Sa jupe remonte sur ses cuisses. C'est pas un canon, mais elle dégage quelque chose. Je laisse tomber ma serviette et en la ramassant, je jette un oeil entre ses cuisses. Bien m'en a pris, elle écarte les cuisses et me laisse voir qu'elle ne porte rien dessous. En me relevant, je croise son regard insistant. On rentre à la maison, des idées plein la tête. Et là rien !! On va se coucher chacun dans sa chambre. J'ai pourtant lâché des allusions (trop discrètes). Un peu déçu, je me mets en en caleçon et à ce moment j'entends la porte s'ouvrir. Elle est là, en chemise de nuit transparente, nue dessous (comme lors du dîner !). J'ai le coeur qui bat très fort. Je n'ai jamais vu ma belle-mère comme ça. Elle me fait de l'effet. Je veux lui dire quelque chose, ma gorge se bloque. Elle me fait signe de la main : «Chut». Alors, je recule jusqu'à m'asseoir sur le lit. Elle se place à côté de moi et m'embrasse tendrement. Je sens sa langue dans ma bouche tourner et virer. On s'embrasse loguement, nos mains se croisent. Elle prend ma main et la pose sur son sein. Je le caresse avec tellement de plaisir et de force qu'elle gemit un peu. Je me calme. Mes mains explorent ses seins, s'arrêtent sur son ventre, puis partent caresser ses cuisses. Pas aussi fermes que celles de sa fille mais c'est un vrai plaisir. M, toujours sa langue dans ma bouche, passe ses mains sur mon torse, puis mon petit ventre et enfin arrive à mon sexe. Elle le caresse tendrement. Je suis sûr qu'elle va le sucer. Sa bouche suit ses mains et arrive à mon ventre puis mon entrecuisse. On a toujours pas parlé. Elle me pousse sur le dos et commence à caresser ma bite. Elle sait y faire. J'ai une bite de taille normale, on ne peut plus standard. M prend mon gland dans la bouche et avec sa langue tourne autour et aspire. Avec sa salive, elle lubrifie mon gland. Elle sort ma bite de sa bouche et sa langue descend le long de ma hampe et arrive sur mes couilles. Elle les lèche, prend une bourse dans la bouche, c'est si chaud et humide !! La jouissance commence à monter. Elle me relève les cuisses et me dit : - Je suis sûre qu'on t'a jamais fais ça !! Non, jamais. Avec sa langue, elle me lèche entre les couilles et l'anus. De longs coups de langue.



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