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Sodomie forcée après une séquestration En ce soir d'été, la chaleur était abominable et la moiteur de l'air pesante. Un orage n'allait pas tarder à éclater. Sur ma moto, je filais dans la nuit. Je portais un blouson de cuir sur un tee-shirt. Ma tenue se complétait d'un short en jeans effrangé, de baskets et de chaussettes blanches qui tentaient d'absorber tant bien que mal l'humidité étouffante qui m'enveloppait.Il m'a fallu un certain temps avant de m'inquiéter de la présence insistante de deux phares blancs dans mon sillage. J'ai poussé à fond le moteur de la 125 mais la voiture était puissante. Elle n'avait aucune peine à se maintenir derrière moi. Décidé à en avoir le cour net, je m'engageais dans un chemin de terre qui s'enfonçait dans un sous-bois. L'anxiété me gagna quand je constatais la persistance de l'automobiliste.Enfin, l'orage est venu. Après une pluie fine, c'est un déluge d'eau qui s'abattit sur la région transformant les ornières en autant de canaux boueux. La voiture ne renonçait pas à me suivre. L'eau dégoulinait sous mon blouson à demi fermé, la boue collait à mes jambes, recouvrant mes baskets et mes chaussettes d'une pellicule brunâtre. Je frissonnais. C'est alors que je vis clignoter le voyant de la jauge d'essence. À tourner et à tourner dans la forêt, je m'étais perdu. J'ai ralenti afin de m'orienter mais la voiture s'est approchée dangereusement, me dépassant presque.J'ai freiné sur une portion encore ferme du chemin. J'ai relancé le moteur pour repartir en sens inverse. Un crissement de frein m'avertit que la voiture allait effectuer la même manouvre. Des trombes d'eau continuaient à tomber m'empêchant de distinguer les pièges du chemin et rinçant épisodiquement mes jambes. Mais une bonne part de la boue s'insinuait dans mes baskets faisant patauger pieds et chaussettes dans un liquide brunâtre.Soudain, je voulus prendre d'assaut un talus, espérant couper à travers bois pour rejoindre la route nationale. Mais la boue m'a fait déraper. La moto s'est couchée sur le côté et le moteur a calé.J'ai actionné le kick mais il n'y avait plus d'essence. La voiture avait, elle aussi, pilé. J'ai senti mon ventre se nouer. Je me mis à courir à perdre haleine à travers les broussailles. Je n'entendais plus rien, seul le puissant faisceau d'une torche trouant l'obscurité me signalait la présence de l'inconnu à la voiture.La croûte de boue sur mes mollets alourdissait mes pas. Néanmoins, je bondissais par dessus les troncs d'arbres abattus mais une souche invisible dans le noir me fit trébucher et m'étaler sur le sol détrempé.Allongé de tout mon long dans la boue, j'ai entendu un feulement. L'homme s'est jeté sur moi, m'écrasant la main du talon. Puis ses mains se sont plaquées sur mes épaules, l'une remontant vers la bouche. J'ai alors tenté de mordre dans sa paume, mais mes dents n'ont rencontré qu'une motte de terre visqueuse. Il me tenait douloureusement cambré contre lui, l'étau de ses mains me maintenant dans la boue sans possibilité de me dégager de ce tiède et doux contact.Alors il a ri. D'un petit rire joyeux, puéril. Et puis, il m'a rassuré, promettant de ne pas me faire de mal... À ce moment-là, il a plaqué un chiffon odorant sur mon visage. J'ai lutté pour ne pas sombrer, mais, lorsqu'il a peu à peu dégagé son étreinte, je m'étais déjà engourdi...J'ai mis longtemps à émerger de ma torpeur. J'avais l'impression de sortir d'un cauchemar. Dans une pièce plongée dans le noir, j'ai tenté de remuer. Mes bras étaient levés, attachés aux poignets par des chaînes fixées à un palan.C'est alors que je pris conscience de ma nudité. J'étais attaché là, en slip et en chaussettes. J'ai appelé, crié, rugi... J'ai secoué mes chaînes, hurlant de rage impuissante jusqu'à l'extinction de voix. Alors, j'ai eu soif. J'ai imploré, j'ai supplié qu'on me donne à boire. Alors j'ai uriné. Après avoir coulé le long de mes jambes, le liquide s'est transformé en un jet dru se répandant sur le sol. J'ai bien écarté mes jambes afin que mes chaussettes n'absorbent pas totalement la pisse. J'espérais garder des chaussettes partiellement sèches. Je me serais bien mis à genoux pour laper car dans ces circonstances, l'urine m'aurait paru désaltérante.Depuis des jours, je croupissais dans ce réduit ne rêvant que d'eau, de pluie, de n'importe quoi pourvu qu'on puisse le boire. Le flot d'urine se tarissait. Mes excréments durcissaient dans le slip...Enfin Il est venu. Brusquement, un projecteur puissant m'a aveuglé. Je distinguais une silhouette assise dans un fauteuil. Après m'avoir observé, les yeux rivés sur la tache de mon slip trempé, il s'est approché, cagoulé. Il se baissa, replia mes jambes pour retirer mes chaussettes et s'en servit pour essuyer la flaque de pisse qui s'étendait sur le sol. Puis, il me fit cambrer la tête en arrière, essorant au-dessus de mes lèvres craquelées chacune des chaussettes dégoulinantes.Enfin, il est allé cherché une cruche que j'ai bue d'un trait, avidement. Alors, dans mon ventre, j'ai senti une violente douleur, et j'ai fait sous moi, un long jet de liquide urinaire. Il me regardait, hilare.Plus tard, il a apporté une gamelle remplie d'une bouillie rougeâtre où flottaient des boulettes de viandes. Il a plongé sa main dans la nourriture et me l'a présenté ainsi devant la bouche. J'ai mangé dans sa main, sucé ses doigts pleins de sauce. J'en bavais. Il récupéra mes chaussettes par terre et essuya les commissures de mes lèvres et mon menton. Alors seulement, il les jeta au fond d'un sac poubelle et libéra mes fesses de mon slip plein.Dans un coin de la pièce, un tuyau d'arrosage traînait à terre. Il le déplia dans ma direction, se plaça derrière mon dos et dirigea l'embout vers mes fesses. Sous la puissance du jet d'eau, la croûte qui les recouvrait se détachait. J'avais l'impression de me sentir plus léger. Il insista un moment sur l'entrée de mon anus... J'étais loin de me douter du traitement qu'il me réservait.Je le vis préparer un gode énorme. Il le coiffa d'une chaussette propre. «Je vais te ramoner les intestins... Jamais une bite sous sa protection caoutchouteuse ne pourra te procurer pareille sensation...»Avant que le gode ne perce mon anneau, le premier contact fut celui de la chaussette. Instinctivement, je m'ouvris comme une fleur. Au fur et à mesure que le gode progressait, j'en oubliais le diamètre impressionnant pour concentrer mes pensées sur le doux contact de la chaussette dans mon boyau. Ma bite s'était raidie. Elle n'allait pas tarder à exploser de jouissance. Mon bourreau prenait un malin plaisir à faire durer le traitement et à l'intensifier en me bourrant le gode jusqu'à la garde. Quand mon anus se contracta sur l'engin, un flot de sève crémeuse jaillit de ma queue.Je repris mes esprits, allongé dans une mare de boue, près de ma moto crottée... Ça sent la sodomie dans le coin ... Dans la campagne lorraine, au milieu des hauts fourneaux fumants et des usines désaffectées, un hangar abrite le squat de Samuel, solide gaillard aux cheveux blonds peroxydés et en bataille, une bonne grosse paire de rangers aux pieds, un jeans bouffant enserré à la base dans ses chaussures. Oiseau de nuit, il ne vit que pour les rave-party gratuites et clandestines organisées au cour d'une clairière. La tête dans les étoiles, les pieds dans la boue, il s'éclate sur les airs de techno déversés tout au long de la nuit. Ivre de fatigue, le corps dégoulinant de sueur, il rentre pour aller s'affaler tout habillé sur une couche constituée d'un seul matelas.Au réveil, sans plus se soucier de l'odeur qui s'élève de son corps, il rince rapidement chaussettes et tee-shirt (il ne porte pas de slip) avant de les déposer à sécher sur un antique radiateur électrique récupéré. Un rapide passage sous l'eau froide l'éveille complètement. Puis, il enfile un survêtement froissé et des chaussettes propres, usées et marquées par des couches successives de transpiration indélébile.Comme tous les jours, dans le square sordide de la petite ville campagnarde, Samuel retrouve son copain Oussedine, un jeune beur au visage rond et jovial, cheveux courts, jeans et baskets. Assis côte à côte sur un banc écaillé ou allongés sur l'herbe paresseuse et rare, ils refont le monde et s'apitoient sur la misère de leur vie.- Grave ce matin, se plaint Oussedine. Je me suis encore fait "enguirlandé" parce que j'avais pas changé de chaussettes!- Putain! Ne me saoule pas avec tes histoires à la con, répond Samuel.- Ouais, mais mes frangins n'arrêtent pas de me prendre la tête sous prétexte que je suis un vrai putois!- Eh ben, dis-donc, ça doit vraiment schlinguer hard dans tes pompes!- T'imagines pas! Tant et si bien que je suis encore puceau, tellement j'ai la honte à l'idée de me déchausser devant une nana.- T'es vraiment nul. Essaye de te dégoter un mec porté sur les odeurs.- T'es "ouf", j'suis pas pédé, moi!- T'as rien compris. C'est pas toi le pédé dans l'affaire si tu encules!- Arrête, c'est kif kif!- O.K., laisse tomber. Bouge-toi, on va faire un tour.Dans les bois environnants, les deux garçons sont amenés à franchir un cours d'eau. Samuel le traverse de ses longues enjambées. Oussedine hésite, trépigne sur la rive, maudit son copain de l'avoir emmené jusque là. Il ne tient pas à mouiller ses Nike. Samuel se propose de l'aider. Il lui tend une main, le guide vers des cailloux affleurant le courant, puis, à un moment donné, il le lâche. Oussedine perd l'équilibre et tombe les deux pieds dans l'eau jusqu'au mollet.- Tu te seras lavé au moins une fois, ricane Samuel.- T'es vraiment un enfoiré! hurle Oussedine au milieu de la rivière.Il sent ses chaussettes mouillées patauger dans ses baskets.Samuel revient sur ses pas, insiste pour faire bouger son pote, se dirige vers lui afin de lui prendre le bras, mais à son contact, il le projette dans l'eau en riant. Oussedine est retombé au milieu du courant, de l'eau jusqu'à la taille.- Enculé! lance-t-il en direction de Samuel. Il se relève et traverse sans plus se préoccuper de l'eau qui l'entoure.Abandonnant Samuel, il reprend le chemin de leur repaire. Il retire alors ses baskets, les évide, enlève ses chaussettes spongieuses, les essore. Entre-temps, Samuel l'a rejoint. Il fixe les pieds nus de son copain.- Pourquoi j'en prends toujours plein la gueule reproche Oussedine, ému.D'un geste de colère, il jette au visage de Samuel ses chaussettes lourdes de l'eau imprégnée. Samuel les rattrape, s'attarde sur leur état. N'ayant pas été frottées, les traces sales sont toujours apparentes. Il s'en saisit toutefois délicatement et va les placer sur le radiateur.- Je suis désolé, murmure-t-il, les yeux rivés sur les jambes d'Oussedine que le jeans retroussé laisse à nu.Face au mutisme d'Oussedine, Samuel lui propose une bière. Il essuie un refus poli mais sec. Samuel se sert une canette et s'allonge sur le lit. Son regard se porte de plus en plus longuement sur les chaussettes en train de sécher. Au fur et à mesure de l'évaporation de l'eau, l'odeur originelle se fait sentir, celle des pieds à la transpiration fétide. Sa queue commence à le démanger sous son jeans. Replié sur une chaise, Oussedine reste silencieux, la tête invariablement baissée sur l'extrémité de ses baskets.- J'ai une gaule terrible, ose lâcher Samuel.Oussedine reste silencieux.- C'est tes chaussettes qui me mettent dans cet état.Oussedine prend alors la parole:- Ouais, ça va devenir irrespirable... Je vais les remettre aux pieds...- Non... Laisse encore un peu l'air s'empuantir. C'est si délicieux!- Oh mec, tu délires ou quoi - Je plane mon chéri!- Dis-donc, j'suis pas pédé... Fais attention comme tu me parles!- T'inquiètes, c'est moi le pédé... J'ai envie de toi, mec... Tu veux pas me prendre Samuel s'est levé, a baissé son jeans et présente ses fesses à son copain.- Viens t'enfoncer en moi, lui dit-il en se courbant et en écartant les deux dômes de chair.Samuel a retiré les chaussettes d'Oussedine du radiateur, les porte à son nez, prend une bouffée d'odeur à pleines narines.- Qu'est-ce que tu attends, mon chou... Viens... Je vais pas tarder à jouir seul!- Et merde, fait Oussedine, excité par les propos et la position de Samuel.La ceinture débouclée, la braguette déboutonnée, le slip d'Oussedine apparaît distendu par une barre de beau calibre... Besoin d'argent pour ce gay fauché comme le blé ! Luis, le plus jeune de la fratrie a 20 ans. Son frère David, l'aîné, en a 22. De leurs origines méditerranéennes, ils ont le teint mat, ce qui rehausse encore la beauté de leur visage. Serviables et polis, ils sont très appréciés dans leur quartier où on les considère comme deux garçons parfaits et charmants. Mais sous cette apparence se cache deux êtres tourmentés sexuellement.Luis a développé une passion obsédante pour les pieds des hommes. Il aime l'odeur du pied nu comme celle émanant d'une chaussette enfermée toute une journée dans de grosses chaussures: baskets monstrueuses, Caterpillar massives ou bottes de moto.Grâce à son père, maçon de profession, Luis eut très tôt la révélation de son goût immodéré pour les attributs du pied masculin. Quand il rentrait du boulot, son père avait l'habitude de s'asseoir dans un fauteuil devant la télévision. Il entreprenait alors de se déchausser. Saisissant ses grosses chaussures de chantier par le talon, il les décollaient avec peine de ses épaisses chaussettes de laine. Puis il faisait descendre celles-ci le long de ses jambes poilues. Parvenu au talon, il insérait son pouce entre le pied et la chaussette et la faisait glisser jusqu'aux orteils avant de la laisser choir à terre avec un soulagement non dissimulé. Une forte odeur de transpiration, mélange de cuir et de sueur virile, s'élevait alors de ses pieds et venait titiller les narines de Luis. Quand l'odeur commençait à l'incommoder, il demandait gentiment à son fils d'emmener chaussures et chaussettes hors de la pièce. Luis devait cacher son émoi quand il prenait en main les chaussettes de son père et qu'à leur contact il sentait sa queue distendre son slip. Luis allait s'enfermer dans la salle de bain et entamait un rituel qui consistait à se déshabiller, à ne garder que ses chaussettes de tennis sur lesquelles il s'enfilait les grosses pompes de son père. Il les laçait pour qu'elles imprègnent bien ses chaussettes blanches. Puis il portait les chaussettes de laine de son père à sa bouche. La senteur amère qui s'en dégageait semblait donner à son sexe une vigueur nouvelle. Pointée à l'horizontale, sa queue laissait poindre les premières gouttelettes de sperme.Avec ferveur, Luis léchait les chaussettes paternelles, les suçait à s'en étouffer, les frottait sur son corps, caressant sa bite, ses testicules et la raie des fesses. Quand il les lâchait, c'était pour prendre en bouche ses doigts parfumés de la senteur de la laine humide. Il s'imaginait alors aux pieds de son père, nettoyant chacun de ses orteils collés. Il lui aurait proposé de ne plus se laver les pieds et de lui laisser le plaisir de leur faire la toilette chaque jour à grands coups de langue et de flots de salive.Ces scènes suggestives que Luis voyait défiler dans sa tête provoquaient inévitablement un tressaillement de sa queue. Quelques gestes masturbatoires suffisaient à libérer la vanne de liquide crémeux qui allait se répandre sur les chaussettes abandonnées sur le carrelage. Alors seulement, il les jetait dans le panier de linge sale.De même qu'il flashait sur les chaussettes de son père, Luis avait pour celles de son frère une vénération identique. David avait les moyens de se payer des chaussettes de marque alors que Luis devait se contenter de celles qu'on lui achetait. En représailles, il prenait un malin plaisir à élargir le moindre trou qui y apparaissait.Entre les deux frères, tout avait commencé le jour où David surprit Luis en train de humer une nouvelle paire de chaussettes Adidas qu'il venait de mettre au linge sale. Luis lui était tombé dans les bras en larmes, s'excusant pour la "violation" de ses chaussettes. "C'est parce que je t'aime, David..." sanglotait Luis à genoux. David ne se rendait pas compte que son jeune frère le débraguettait, massant à travers le slip une queue qui ne tarda pas à s'éveiller. Devenu fébrile, David ne résista pas. Luis s'était jeté sur le membre tendu et le mouillait avidement jusqu'à provoquer l'explosion finale.Une nuit, alors que David est en virée, Luis ne trouve pas le sommeil. Il ne veut surtout pas manquer le retour de son frère. À peine celui-ci a-t-il franchi la porte de la chambre que Luis bondit hors de son lit, le slip gonflé par une queue en transe. David est obligé d'admettre intérieurement que ce membre qui s'agite sous le tissu est un bien joli spectacle. Pourtant, il doit avouer:- Je t'aime bien, petit frère, mais ce soir, je suis "vanné". Je viens de me "taper" la copine de ce prétentieux de Franck sur la cuvette des chiottes et je peux te garantir que je l'ai fait jouir un max. Sûr que son mec ne l'a jamais "tringler" de la sorte! Sans me vanter! D'ailleurs, dans la foulée, j'étais prêt à le dépuceler du cul, ce blaireau! Si tu le voyais frimer avec ses chaussettes, tu en serai fous, frangin; affalé dans un canapé, il croise ses jambes et remonte légèrement ses jeans de telle sorte que le sigle de ses chaussettes paraisse bien en vue.- Alors, tu ne m'aimes plus ose à peine prononcer Luis. Laisse-moi te faire rebander. J'ai tellement envie de ta queue dans mon cul!- Regarde, Luis, j'ai quelque chose pour ton petit cul gourmand. David sort de son meuble de chevet un gode de belle taille qu'il présente aux yeux ébahis de son frère.- OK. Enfonce-le moi, mais après je veux sentir ton membre naturel entre mes fesses.- Tu es incorrigible, frangin, fait remarquer David alors que Luis a retiré son slip et présente son trou élargi à l'engin en latex que tient son frère.Après l'avoir badigeonné de salive, il pose l'extrémité du gode à l'entrée du cul de Luis et, forçant si peu, l'introduit dans le fondement qui l'accueille avec ravissement. De petits cris de plaisir encourage David à combler ce si tendre anus. À la vue de son frère défoncé ainsi, sa queue se raidit sous son jeans.Brusquement, Luis décule le gode et se précipite sur la braguette de son frère, lui extirpant un membre bien droit qu'il s'empresse d'enfourner dans sa bouche. Il le suce alors vigoureusement.Abandonnant pour un instant ce sexe revigoré, Luis déchausse David. Une forte odeur de transpiration le prend aux narines.- C'est normal, petit frère, tente de se justifier David. Je me suis bien éclaté sur la piste de danse toute la soirée.Qu'importe! Luis va renifler ces chaussettes blanches humides afin de faire monter l'excitation, si tant est qu'il en ait encore besoin. Luis est maintenant déchaîné, commandant à son frère:- Baise-moi! Mon trou n'attend que ta bite bien dure! Je mouille à ne plus pouvoir me contrôler...- Tu sais bien provoquer, frérot, reconnaît David tout en s'enfonçant prestement dans l'oillet intime de Luis qui sent la dureté du sexe progresser au plus profond de lui.Sous les "han" frénétiques de son frère, Luis se laisse prendre comme une bête, encourageant David de la voix:- Plus fort... Plus vite... Décharge ta semence... Vide-toi en moi, fais-moi mal... crie Luis qui se branle avec frénésie tout en s'ouvrant à la pine tant aimée.Il a l'impression que chaque parcelle de son corps explose sous une myriade de gouttes de sueur. Sa peau est luisante, ses mains moites transpirent dans le coton des chaussettes qu'il serre énergiquement. La bestialité de David le transcende.David, bientôt à bout de souffle, pousse une dernière fois sa bite bien à fond et lâche sa purée en gueulant de plaisir. Dans le même temps, la jouissance de Luis éclate en flots ininterrompus avec la sensation que les deux spermes se libèrent simultanément par l'intermédiaire de sa queue. J'ai aimé fréquenter Joël, attiré par le côté voyou de ce garçon au regard impénétrable. Je me doutais bien que rien ne serait simple avec lui. Il vivait seul dans un deux-pièces crasseux: cuisine au carrelage graisseux, chambre poussiéreuse au centre de laquelle était disposé un matelas à même le sol, recouvert d'un drap gris auréolé de tâches de sperme. Éparpillés à terre, des vêtements dont il était difficile de distinguer le propre du sale. Dans la salle d'eau, l'humidité et la saleté réunies finissaient de décomposer des chaussettes dépareillées. Partout, une odeur de renfermé vous prenait à la gorge. C'est dans ce taudis que nous avons passé notre première nuit d'amour.Je n'ai pas été surpris, en retirant ses hautes baskets, de découvrir des chaussettes de tennis usées et puantes (d'ailleurs, il ne se déchaussait même plus pour se coucher afin de ne pas être incommodé par l'odeur des pieds). Son slip pisseux et merdeux contenait une queue odorante et la transpiration donnait à sa peau un goût salé. Qu'importe, il m'a baisé comme un dieu, occupant mon cul avec fougue. Puis je lui ai joui dans la bouche, il a recraché mon foutre sur le plancher et nous nous sommes couchés dans les bras l'un de l'autre parmi les relents âcres et frais de nos semences.Le lendemain, je me proposais de le rhabiller proprement: des baskets dernier cri, plusieurs paires de chaussettes, un survêtement de marque, des tee-shirts. Joël était aux anges. Il ne cessait pas de m'embrasser. Son bonheur faisait plaisir à voir. Incapable d'attendre plus longtemps, il se défit de ses baskets éculées, força pour retirer ses chaussettes collantes (qui se déchirèrent de toutes parts) et s'enfila une paire neuve sur ses pieds sales. Je vis la crasse de ses pieds déteindre sur le blanc immaculé des chaussettes. Ma queue s'est dressée à ce spectacle. Il abandonna ensuite sur le parking ce qui restait de ses baskets et de ses chaussettes.Rentré à l'appartement, je lui suggérais de prendre enfin une douche. Nous nous retrouvâmes ensemble sous l'eau tiède, où Joël, fort excité, me prit avec force, me remplissant le cul abondamment pendant que je déchargeais dans le bac.Le coup de cour de Joël pour moi n'allait pourtant pas lui faire oublier sa vie de débauche. Pendant deux semaines, il ne rentra pas. Il avait repris contact avec la bande de jeunes du quartier, squattant les caves, passant les soirées à boire et à fumer, couchant au milieu de détritus, trafiquant des moteurs de deux-roues volés.Quand il revint enfin, son jeans large et son tee-shirt étaient tâchés de cambouis, ses baskets avaient pris la poussière et ses chaussettes étaient irrécupérables (la sueur et les sols poussiéreux en avaient à jamais ternis la blancheur). Cette tenue dégueulasse me fit bander aussi sec et c'est avec un plaisir décuplé que Joël vint s'occuper de mon membre bien dur. À nouveau, son corps sentait fort, je n'avais que plus envie de lui. Pour se faire pardonner son escapade, il a bien voulu que je le prenne. Par la facilité avec laquelle il se dilatait, je pus constater que son trou avait une propension à se faire remplir. Effectivement, il m'avoua se donner à ses potes au cours de parties où il servait de vide-couilles à la chaîne.Ma queue se sentait à l'aise dans son petit cul ouvert et bien profond. Je pris mon temps pour le limer. Joël émettait des petits cris de bonheur et m'encourageait: "Plus à fond, plus fort!" Couché sur le dos, il levait ses jambes par-dessus mes épaules. Je pouvais contempler l'état de ses chaussettes dont l'odeur emplissait la pièce. Quelquefois, je les portais à mon nez, les respirant comme du poppers, ce qui activait encore davantage mon énergie à le baiser.Quand je me libérai de ma sève, Joël hurla: "Encore... Encore!" Je forçai donc pour laisser dans son cul tout le jus de ma queue. Transpirant tous les deux, nos corps se mêlaient dans une étreinte moite et odorante. Je gare ma moto sur le trottoir qui longe le bar. Je ne connais pas ce bar car je n'y ai jamais été. Sa seule réputation: BAR GAY. Il faut dire que je n'avais pas eu de relations depuis deux semaines et les masturbations étaient devenues rares, faute de temps.Je pousse la porte de l'établissement. Déjà une vapeur d'alcool envahissait mes narines. Mais l'ambiance été très bonne, dû notamment au temps nuageux qui rendait ce bar plus convivial. À peine j'eus le pied à l'intérieur du bar, qu'un jeune mec s'avance et me dit:- Seul ou accompagné - Seul, répondis-je.- Suis-moi.Je suivais donc mon jeune guide dans les bas-fonds de ce bar. Pendant ma traversée, de nombreux yeux me dévoraient le corps. Des yeux bleus, couleur châtaigne ou noirs.J'arrivais enfin derrière le bar où étaient rassemblés de nombreux mecs en cuir. Je compris donc que j'avais été redirigé de par ma tenue vestimentaire. En effet, je portais un pantalon, une veste de cuir et des bottes de racing. C'est d'ailleurs cela que les mateurs du bar regardaient. Je pris place à proximité d'un minet blond, aux cheveux très courts et aux yeux bleus. Je commençais à sentir ma queue se gonflait. Le jeune mec s'approchait de moi, et me dit:- C'est quoi ton nom - Sébastien. Et toi - Julien. T'as quel âge - 21. Et toi - 18.À cet instant, je compris qu'il ne voulait pas simplement connaître mon pédigré mais plutôt de quoi j'étais composé!- T'as quoi comme bécane lui demandai-je.- Une DUCATI. Et toi - Triumph. Mais t'es un peu jeune pour conduire cela. Ce n'est pas la tienne.- Non, celle de mon frère. Il a vu que je pilotais bien, donc il ne se fait pas de soucis. Tu viens chez moi - Quand Maintenant - Ben, oui.- Ok, je te suis! Ne fais pas le con à moto!- No problem. Viens, c'est juste à côté.Nous sortions donc tous les deux du bar côté cuir, pour rejoindre le trottoir où j'avais parqué ma Triumph. Quant à lui, il s'était garé sur le trottoir d'en face. Sa DUCATI était d'un rouge tape à l'oeil et très belle de par sa forme. Sa manière de monter dessus ne me laissait pas perplexe. Il avait l'air d'avoir l'habitude de monter! Finalement, au bout de dix minutes, nous étions chez lui.J'étais toujours sur ma moto quand lui était déjà à côté de moi. J'ôtais mes gants, mon casque. Julien avait toujours les siens mais son casque était resté sur la selle de sa moto. Il mit sa main sur mon sexe afin de le réveiller puis approcha sa tête de la mienne pour me donner un de ces baisers très bandants que seuls les jeunes savent faire.Après m'avoir labouré l'intérieur de la bouche, il se mit à genoux pour lécher mon pantalon morceau par morceau pour arriver aux bottes, l'objet de sa convoitise. J'avais bien vu qu'il était très intéressé par cela. En d'autres termes, c'était un fétichiste des bottes et du cuir. Je me reculais du réservoir pour pouvoir ouvrir mon pantalon afin de sortir ma queue pour la branler tant la scène m'excitait.Puis, après qu'il finisse le lustrage du dessous de mes bottes, il prit ma queue dans sa bouche pour me la sucer à fond. J'aurais cru qu'il voulait que je jouisse immédiatement. Mais ce ne fut pas le cas.À mon tour de lécher les moindres centimètres de son fut et de ses bottes. Elles étaient tout en cuir et sentaient bon. Je pense d'ailleurs qu'elles étaient neuves. Son pantalon était raide au niveau de son sexe. Il avait du décalotter car son gland prenait forme à travers le cuir. Donc, son cuir n'était pas très épais.Ensuite, je lui roulais une pelle qui le fit rougir. Je ne sus pas pourquoi. Ensuite, il me dit qu'il avait envie de jouir sur mes gants. Je n'y voyais pas d'inconvénients et je lui passais donc mes gants pour qu'il largue sa semence blanche dessus. Pour l'encourager à vider au maximum ses couilles, je lui palpais le ventre ainsi que ses deux boules peu velues. Puis il branlait sa queue, plus sa respiration s'accélérait jusqu'à l'explosion de foutre sur mes gants. Je m'empressais de lécher sa liqueur ce qui provoqua chez moi des sortes de spasmes ce qui eut pour effet de me faire jouir sur son pantalon. Il en avait de partout mais fut très ravi.Après nos ébats, il m'invita chez lui prendre un verre et vu l'heure qu'il était, me demandait:- Tu veux coucher à la maison - Volontiers!Et ainsi se finit la soirée, tous les deux couchés dans son grand lit blanc. Travesti d une nuit parisienne Ce soir-là, j avais un goût irrésistible de sexe. J étais loin de chez moi, de passage à Paris pour le boulot. Dès la fin de la journée, de retour à l hôtel, je me suis douché, j ai enfilé des vêtements propres. Je me suis précipité sur le quartier du marais, en plein c ur du « Village gai » de la métropole. Je me sentais bien. Enfin, me voici plongé dans mon milieu, le « night life » gai ! Le froid de novembre m incitait à marcher d un pas rapide. Le premier bar que j ai visité était un nouveau bar de danseurs nus dans lequel je n avais jamais mis les pieds. Dès mon entrée, j ai aperçu celui qui allait transformer cette nuit encore jeune. Le serveur aux tables était travesti. C était un grand jeune homme, mince, aux cheveux très longs bruns, mais avec des mèches blondes. Il portait aussi des petites lunettes. Son visage avait des traits féminins. Il devait avoir au début de la vingtaine. Il s est approché de moi dès que je me suis installé à une table. Il m a demandé ce que je voulais boire. Il portait une jupe blanche, très courte, qui dévoilait ses longues jambes rasées. Il avait des talons hauts, ce qui le grandissait davantage. Quand il était debout, on apercevait une petite bosse devant sa jupe, ce qui m excitait. Quand il se penchait, on apercevait ses bourrures pour faire croire qu il avait des seins. Quand il s accroupissait pour nous parler près du visage, on pouvait aussi légèrement apercevoir, sous sa jupe, un sous-vêtement blanc qui formait une bosse qui n avait rien d un vagin... Les danseurs avaient beau se déhancher et se dénuder sur scène, tous très virils, je n avais d yeux que pour le serveur. Il s en aperçut. Au moment de me demander si je voulais renouveler ma consommation, il m a dit qu il avait remarqué que je le regardais souvent. Malgré les danseurs, je ne peux faire autrement : c est toi qui m attire... Lui dis-je, un peu embarrassé. Il me sourit. Il passa la main doucement sur ma cuisse, ce qui me fit bander sous mon boxer. Je m appelle Ramon. Dès ce moment, je parle de « lui » en « elle »... Tout au long de la soirée, nous n avons cessé de nous jeter des regards. Je me disais que Ramon était habituée à ce genre de petit jeu. Bien sûr, ce charme attirait la clientèle... Non, me dit-il. Les clients qui viennent ici recherchent le mâle viril, comme les danseurs. Tu es le premier à ne s intéresser qu à moi. Que fais-tu après le boulot Hm mm... Rien de prévu. Pourquoi Je t invite à venir finir la soirée dans ma chambre d hôtel, si tu veux... Pourquoi pas J ai passé le reste de la soirée à boire, à regarder Ramon faire son travail. Il venait me voir souvent. D ailleurs, c est en l observant que j ai constaté qu on pouvait deviner, sous sa minijupe blanche, les formes d un « string » qui moulait bien ses fesses entre des hanches étroites. Avec la bosse qui paraissait légèrement sur le devant de la jupe et ce cul moulé par le « string », je bandais encore plus. La fin de la soirée arrive enfin. Vers 3h30 de la nuit, Ramon est prêt à partir. Il me dit de l attendre à la sortie du bar, sur le trottoir. Il vient me rejoindre. IL porte toujours ses talons hauts. Il porte aussi un grand manteau noir qui va jusqu aux chevilles. Ensemble, côte à côte, nous nous dirigeons vers mon hôtel situé à l entrée Ouest du châtelet. En cours de route, nous placotons de tout et de rien, de sa soirée qui n a pas été très payante en pourboire. Sous les lumières de la rue, je peux apprécier davantage son visage. Il est assez carré mais les traits féminins ressortent bien. Il n est pas maquillé mais ses longs cheveux et ses petites lunettes donnent des airs d étudiante studieuse. Nous arrivons à l hôtel. J ouvre la porte de la chambre et je laisse entrer Ramon en premier. Elle enlève son long manteau. Dans la clarté de la chambre, je vois encore mieux son habillement sexy : minijupe blanche aux formes lascives... J ouvre le minibar et je lui sers un cognac. Je me prends une bière. Ramon s assoit sur le lit, jambes croisées, me regarde. Je m approche de lui. Je m assois à côté. Nos regards se croisent, se fixent... J approche mon visage du sien. Nos lèvres se touchent. Nous nous embrassons goulûment. Je bande. Mes mains caressent ses cuisses. Ses hanches. Il fait de même. Nous sommes toujours assis. Ma main droite lui caresse le dos et ma main gauche remonte ses cuisses si douces. Je monte la main gauche jusque sur la bosse qui semble un peu plus grosse sous sa jupe. Je caresse cette forme. Je glisse la main sous sa jupe. Pendant ce temps, Il se met à déboutonner mon pantalon et baisser la fermeture éclair. De sa main droite, il saisit ma queue bandée sous mon boxer. Il le caresse. Ma main gauche caresse aussi son sexe. Nous nous embrassons toujours. Nous culbutons sur le lit. Étendus, côte à côte, nos mains caressent nos corps et nos bouches se mangent mutuellement. Je dégrafe sa jupe, je lui enlève. Il se laisse faire. Ramon apparaît maintenant en « string » blanc. Je vois bien qu il est bandée . Le haut de sa jupe est parti aussi. Je découvre son torse, imberbe. J embrasse ses tétons. Je retire mon chandail et mon pantalon. Il semble apprécier me voir en boxer. Nous nous collons l un sur l autre. Chacun en sous-vêtement. Nous nous embrassons avec passion. Soudainement, il me tourne sur le dos. Il embarque à cheval sur moi puis descend la tête sur mon corps. À la hauteur de mon sexe, il écarte mon slip et sort mon pénis bandé et mouillé. Il l avale d un trait. Il le suce comme je n ai jamais été sucé auparavant. Hmmmmm... Je n aperçois que ses longs cheveux qui tombent sur mon torse et je sens ses lèvres et sa langue jouer avec ma bite. Il lèche aussi mes testicules. Il reprend mon pénis entre ses lèvres, j ai l impression qu il le gobe en entier. Tout à coup, il se relève puis se retourne. Il est toujours à cheval sur moi. Je lui vois le dos. Ses longs cheveux descendent sur son dos. Ensuite, c est le « string » blanc qui se perd entre ses fesses, enserrées entre des hanches étroites, comme je les aime. Je bande comme jamais. Il se frotte le cul contre ma bite, comme une vraie femme ! Je sens contre mon pénis la douceur du satin de son « string » blanc. Elle se penche à quatre pattes, le cul bien en évidence et me dit : Prends-moi Mec ! Prends-moi comme une salope . C est alors que je me lève, je dirige ma tête vers son cul. Je lui lèche le cul avec passion. Ma langue caresse ses fesses. De mes doigts, j écarte le « string » et je découvre son petit trou rose. J y pousse ma langue. Il gémit. En même temps, de l autre main, je caresse sa queue toujours bien bandée sous son string. Fourre mon anus, me dit-il. Mon cul. Son anus étant bien mouillé, je me redresse, le temps d enfiler une capote fournie par l hôtel. J enduis ma queue d un lubrifiant. Pendant ce temps, il se trémousse le cul comme par signe d impatience à se faire fourrer. Ça m excite encore plus... J enduis aussi son cul de lubrifiant puis je m approche. Je lui tiens les hanches, j écarte comme il faut son « string » à la hauteur du cul, bien que sa bite reste toujours cachée par le vêtement. Il est à quatre pattes, le cul bien haut. Il semble habituée à cette position. Je pousse ma queue bien raide sur son petit trou. Il gémit un peu puis lâche un soupir. Je pousse encore. J aperçois bien ma queue glisser lentement dans son anus. Je pousse encore. Ma queue entre progressivement. Il gémit. Voilà ! Ma bite est bien dans son trou. Je lui saisis les hanches. Ensuite, mes mains descendent sous ses hanches, question de bien lui caresser la bosse qu il a encore bien bandée... Dans cette position, je fais un va-et-vient qui semble lui plaire. IL ne cesse de répéter : Oui, oui, fourre-moi le cul, Mec. Vas-y, je suis cochonne. Je suis salope. Rendu presque au moment de l orgasme, il retire soudainement son cul, comme s il sentait que j allais jouir. Il se retourne, saisit ma bite et il enlève la capote. Il se penche pour reprendre ma queue dans sa bouche. Il me suce rapidement. Il savait que j allais jouir ! Ça y est, je ne peux plus me retenir et j éjacule puissamment. Il prend tout dans la bouche ! Le sperme coule le long de ses lèvres. Il garde ma queue dans sa bouche. Il la lèche comme il faut puis se retire. Il est maintenant à genoux devant moi, sur le lit. Je suis sur le dos. Je lui fais signe de s approcher. Elle vient vers moi, à califourchon sur mon torse. Approche Ramon, approche ta queue de ma langue, lui dis-je. Dans cette position, moi sur le dos et lui à cheval sur moi, son sexe à hauteur de mon visage, je me mets à lui caresser la bite. Il porte toujours son « string » blanc. Je lui caresse la queue. Je sors enfin sa queue de son string. C est une belle queue droite, effilée, délicate, avec un gland à peine plus gros que le diamètre de sa queue. Bandée, sa queue est assez longue. Je masturbe Ramon. Il semble y prendre goût. Je vois encore mon sperme qui sèche le long de sa bouche. Soudainement, il tremble de tout son corps. Je continue à la masturber, en approchant le plus possible sa bite de mon visage. Voilà ! Il éjacule la « salope » ! Tout son sperme me vient sur le visage, sur les yeux, sur le nez, dans la bouche. Il crie en même temps. Une fois vidée, Ramon se penche sur moi puis m embrasse. Nos spermes se mélangent dans notre salive. Il se colle sur moi. Nous nous embrassons. Nous restons dans cette position une bonne dizaine de minutes, puis il se couche à côté de moi. Il se love contre moi, son dos contre mon torse. De cette manière, nous nous endormons. Se fut vraiment une bien belle soirée a paris. Je m approche de Jame et m appuie sur le mur, juste à côté de lui. Il ne semble rien voir. C est vrai qu avec cette cagoule sur la tête, sa vision doit être assez limitée. Je le regarde. Son costume est vraiment réussi. Il lui va à merveille. Ce n est pas une pâle imitation du super héros mais bien un costume seyant. D ailleurs, à force de le regarder, je me sens un peu excité. Ce costume lui moule parfaitement le corps, laissant découvrir les formes les plus intimes de son anatomie. Le connaissant, je gage qu il est à poil sous le lycra. Je me dis que j ai vraiment un superbe mec entre les mains. Je m approche encore de lui jusqu à le frôler. Il se tourne la tête et me regarde. Il ne fait aucun signe, puis il reprend sa position initiale. Jame veut jouer le jeu du bal costumé D accord. Compte tenu que nous sommes assez isolés dans un coin plus discret du bar, je me permets de le caresser. Ma main droite descend le long de son dos jusqu aux fesses. Je lui caresse les fesses qui sont légèrement rebondies. Mes doigts descendent le plus pas possible. Je sens que mon Jame ne déteste pas ça. Il s approche de moi. Pendant que ma main droite lui caresse toujours les fesses, je sens sa main gauche me palper le cul. Il remonte doucement ma robe pour me caresser directement en dessous. Je sens ses doigts, entièrement recouverts de lycra, me caresser la raie, se frayer un chemin entre le g-string pour atteindre ma rosette. Je ne peux faire autrement que bander, et ce, même si nous sommes en public... Je regarde alors les formes de sa queue changer lentement sous son costume. Avec ce lycra rouge et bleu, la bosse est très apparente et fort alléchante. Nous continuons à nous caresser. Ce petit jeu dure quelques minutes puis, soudainement, mon Jame me prends par la main et me tire vers les toilettes. Il choisit la cabine du fonds. Nous y entrons tous les deux. Une fois dans la cabine, nous nous caressons avec fureur. J enlève mes longs gants puis je caresse tout son superbe corps. Je m attarde particulièrement sur la bosse formée sur le devant de son costume. Quant à lui, il me caresse avec fougue. Il me palpe les fesses et pénètre même un doigt dans mon anus. Nous ne pouvons nous embrasser puisque son masque de Jame lui interdit. Il se colle néanmoins la tête contre mon cou. Je sens sa queue sous son lycra se frotter contre mon corps. Ma queue complètement bandée veut éclater dans mon g-string en dentelle. Il me force à me baisser. Ma tête est à la hauteur de sa queue. Je me colle la figure sur sa superbe bosse et je le lèche. Hmmm... Il se tourne et me présente son cul. Je le lèche encore. C est alors qu il se redresse et me relève. Il me tourne la face contre la paroi de la cabine. Il me fait cambrer les hanches. Il relève ma robe jusqu au bas du dos. De ses doigts, il écarte mon g-string. Je sens qu il descend la fermeture éclair dans le dos de son costume. Il baisse son costume. Le salaud ! Il veut me prendre de dos, sans plus de préambule, dans cette toilette. Tans pis ! Je sens mon Jame excité et je décide de me laisser faire. Il a toujours sa cagoule sur la tête, ce qui ajoute à l excitation. Je sors une capote de la bourse que je traîne et je lui donne. Je devine qu il l enfile sur sa queue car je ne vois rien, il a plaqué mon visage contre le mur. Je sens sa queue frotter contre mon cul. Elle se fraie un chemin entre mes fesses, écartant le g-string. Je l aide un peu en écartant les fesses pour bien ouvrir mon anus. Hmmm... Salope ! Tu vas voir ce que Jame va te faire ! Je n avais jamais entendu Jame me parler sur ce ton. Je ne suis pas déçu. J aime cette allure un peu fauve, un peu sauvage en cette soirée d Halloween. Soudainement, je sens sa queue me pénétrer les entrailles. Le gland passe d abord. Ensuite, il glisse toute sa queue. Je sens ses couilles frotter mon cul. Sa queue me travaille l intérieur. Je ne suis pas très confortable dans cette position mais l idée de sentir sa queue en moi, comme une pauvre fille dans une toilette publique, me fait bander encore plus. Il fait un mouvement de va et vient en moi. De sa main droite, il me caresse la queue par dessus mon g-string en dentelle. Je sens son souffle saccadé puis, cessant tout mouvement, il éjacule puissamment dans la capote. Il continue à me masturber la queue. À mon tour, j éjacule dans ma petite culotte. Je ne peux m empêcher de lâcher un cri de jouissance. Jame se retire de mon cul. Je reste face contre le mur et je vois qu il jette la capote pleine de sperme à terre. Il redescend ma robe et se colle contre moi, comme pour essuyer sa queue sur le tissu de mon costume. Il remonte son costume, referme la fermeture éclair. Il ouvre la porte puis se sauve, me laissant seul dans la toilette. Il vide ses couilles dans ma bouche Les boites de nuit c est un endroit idéal pour une rencontre impromptu bien sympa.. L autre samedi je suis allé avec un couple d ami au night roller a cote de nantes. La boite au milieu des champs un peu sordide vu de l extérieur on dirait un grand entrepôt mais l ambiance a l intérieur est très sympa. Après quelques heures et quelques bières j ai la vessie bien rempli et une furieuse envi de pisser me prend.. Je vais aux toilettes, je réfléchis cabines ou urinoirs. Par goût je préfère les urinoirs j y vais donc. Je suis seul dans les chiottes de se coté, quelques instants plus tard un beau mec bien foutu vient s installer à coté de moi. Mine de rien je mate sa queue. Il a une grosse queue large avec un gros gland rose bonbon. J ai fini de pisser et je commence à me masturber, c est le coup de poker.. Il voit mon manège et il commence a en faire de même. Je salive et me lèche les lèvres de gourmandise. Et la le goujat me présente sa queue à sucer tout juste égoutter. Je m agenouille en matant par terre si, il n y a pas de trace suspecte et tant bien que mal je le suce du mieux que je peux. Je n ai pas beaucoup d expérience dans la fellation, car en général c est moi qui me fais sucer mais la bière a fait ressortir la petite soumise que je dois être. Il me fourre littéralement la bouche et je manque de m étouffer à chaque fois qu il enfonce sa grosse queue au plus profond de ma gorge. Il se retire sa longue tige violette et éjacule sur le sol carrelé des chiottes rentre sa queue et se casse. Je n avais pas eu mon compte j étais déçu. Retour sur la piste, je ne vois pas beau mec avec qui je n ai même pas échangé un début de conversation. Les heures passes encore danses et bières s enchainent 6h du mat c est la fermeture je décide de prendre un peu l air, et la devant moi je retrouve le beau mec. Il me dit ; je te cherchais j ai encore envi de me vider les couilles vient ! Sans dire mot je le suis hors de la boite, il fait frais dehors, on s installe entre les voitures. Il sort son zob et me le présente C est doux ,chaud et dur. Je m agenouille, et je m applique à le sucer. Je salive comme un fou tellement je le suce avec gourmandise, la salive me dégouline sur le menton. Je lui caresse les fesses. Je lui lèche les testicules et essai d en prendre un en bouche mais n y arrive pas car trop gros pour ma bouche. Je le suce de plus en plus vite, Il semble apprécier, il veut retirer sa queue de ma bouche mais le retient. Je sens sa queue palpiter et devenir plus grosse dans ma bouche. Il me maintient la tête et c est lui qui donne le rythme. Les vas et vient se font de plus en plus rapides. Il m enfonce sa queue de plus en plus vite et de plus en plus loin dans la bouche et il manque de m étouffer à chaque coup de rein. Se qui devait arriver, arrive. Je sens du sperme bien liquide chaud et gluant couler dans ma bouche. Pour ma part je éjaculé dans mon boxer.. Le beau male se casse une fois de plus sans me dire un mot, mais c était bon je ne regrette pas. Petite partouze entre mec a la muscu Mes potes me surnomme Max j ai 30 ans je suis un chaud amateur de bonnes défonces viriles et franchement hardcore. Plus c est hard et hot, plus je m éclate. Côté physique, je suis plutôt bien foutu sans vouloir me vanter. Je suis châtain, les cheveux courts, 1 mètre 85 pour 76 kilos et bien taillé. Il faut dire que je fais pas mal de sport intensif et pas seulement en chambre : tennis, muscu, natation... Je suis poilu sur les cuisses, les jambes et les bras avec un pubis bien fourni mais j ai un torse imberbe. J ai un beau cul et une bite de 17 cm très épaisse. Elle fait 7 centimètres de diamètre avec un gros gland, plus large encore que le reste de ma queue. Dans la baise, j aime tout, les pipes, les 69 bien vicelards, les plans exhib bien hot, les jeux uro, me faire défoncer le cul ou tirer une jolie petite salope et lui en mettre plein le fion avec mon gros dard. Je vis à Sarcelle depuis 3 ans. C était mon grand rêve de venir m installer dans la capitale mais hélas niveau finance c était pas possible donc j ai pris dans mes tarifs. Je viens de Amien et pour la drague, c était plutôt le désert. Maintenant, j en profite un max. Saunas, boites ou bars gays, squares, jardins publics, sex-shops... Sans oublier internet et les revues d annonces qui m aident aussi à faire des rencontres. Depuis quelques temps, c est dans les parties à plusieurs que je prends le plus mon pied, un vrai panard a vrai dire. L une des plus folle que j ai vécue, s est passée il y a 15 jorus, à la salle de sport près des appareils de musculation. Elle est fréquentée par pas mal de mecs homos et en général vraiment très bandant. Il faut dire que vu l ambiance, les quelques hétérosexuels qui venaient au club ont fini par y renoncer c était un peu trop gaie ambiance pour eux. Ou alors, ils sont devenus bi pour certains pour les plus ouvert d esprit et de l anus. L un des profs est un grand black superbe, un mec plus grand que moi avec les épaules carrées et un muscu a faire frémir de plaisir, les pecs saillants et des abdos bien dessinés avec des cuisses larges et puissantes. Une bête avec une pine d enfer un défonceur de première. Elle fait 23, un beau manche noir qui peut bander pendant des heures et fourrer dans discontinuer, je l ai vu m asperge 6 fois le gosier dans la même nuit. J adore me retrouver dans cette ambiance de mâles en sueur, faisant travailler leurs muscles sur les différents appareils de sport, la plupart portant des justaucorps qui moulent bien leur fesses, leur paquet, et dévoilent leur imposante carrure de beaux mâles félins. Ça me met dans tous mes états je vous assure. L autre soir, donc, on s est retrouvé à quatre, après le cours, pour une petite sauterie que je ne suis pas prêt d oublier. Il y avait Fabien, le prof black, deux autres membres du club, Seb et Yohan, et moi-même. Tout le monde faisait plus d 1 mètre 80. On s est mis tous à poil et on a commencé à s embrasser, à se sucer et à se branler, à s empoigner et à se malaxer les couilles. Personne n avait encore pris sa douche. J ai pris beaucoup de plaisir à lécher les pectoraux et les seins de Fabien, deux pointes larges et dures entourées de gros mamelons encore plus sombres que la couleur de sa beau un vrai minet. J ai aspiré tour à tour ses tétons entre mes lèvres, je les ai mordillés puis, je me suis agenouillé devant son beau manche raide et décalotté. Sa pine avait une odeur qui m a rendu complètement fou. J aime sucer une queue qui sente vraiment la queue cette odeur est vraiment aphrodisiaque. J ai horreur de ces types qui se parfument les couilles et le pubis avec une eau de toilette. Ça me coupe toute de suite l envie de leur tailler une pipe. J ai léché son gland puis j ai avalé sa belle bite noire tout en lui caressant ses couilles lourdes et presque imberbes. Seb et Yohan se tapaient un bon petit 69 juste à côté de nous. C était pine en bouche et doigts au cul. Ou bien langue au cul et tige en main du chaud de chaud. Au bout d un moment, Fabien s est tourné et il s est penché sur l un des appareils pour me tendre sa croupe. Je suis passé derrière lui, j ai écarté ses deux belles fesses noires et musclées et je lui ai dévoré sa pastille brune avant de lui planter ma langue dans son trou bien ourlé. En même temps, je lui branlais le chibre et les burnes poilues. Il bandait comme un taureau, sa tige plaquée sur son ventre. Yohan est venu me sucer alors que Seb profitait à son tour de la bite de Fabien. On s est amusé un long moment, les uns et les autres, à se pomper et à se lécher après ca a ete comme on dit le petit train on s est enculer en ligne c est amusant de voir cette bete a trois dos.. chacun prenant la queue du traine alternativement.. je reve du moment ou on sera assez nombreux pour faire un cercle complet ca serait vraiment trop cool !! A bientôt peut être pour une de mes nombreuses petites expériences sexuelles et émoustillantes. Ca a commencé vraiment bêtement il m allumait depuis des semaines nous étions tout les deux moniteurs dans un camp de vacances organisés par la marie de sarcelle, j avais pris se taf d été pour me faire du blé a la place d aller a Ibiza avec mon ami. On s occupaient tout les deux d un groupe d une dizaine d ado exubérent mais plutôt sympa. Après avoir bordé toute cette jeunesse nous nous retrouvions martin et moi dans notre tente particulière placée en face de l entrée de la tente des gamins pour pouvoir surveiller mine de rien si certains ne se faisait pas une balade nocturne, les gamins des cités n ont pas toujours envi de suivre les directives de mecs qui ont tout juste 5 ans de plus qu eux. Mais la n est pas la question ni le but de cette confession intime. Donc comme je vous le disais martin et moi étions dans la même tente depuis le début du camp et depuis le début il me chauffait le salop, j avais jusqu à maintenant ignoré ses avances mais cette nuit la martin vient se placer devant moi, il agite sa queue sous mes yeux. Tu me suces... Et la pour seule réponse, j avale sa bite, Et je l étends siffloté et qui entre Marc un autre moniteur avec qui je savais martin avait des rapports très intimes.. Se camp était un vrai repaire de gays c était assez marrant, mais je me perd dans ma confession intime.. Donc, j étais en train de lécher martin et sans savoir vraiment comment je me suis retrouvé a poil avec la langue de Marc qui m excite et mon cul commence à se détendre. Ah putain tu suces bien me dit martin En voyant cela, Marc m enfonce deux doigts dans le cul. Moi je suce de plus en plus vite cette queue suintante qui me bourre la bouche, je bave dessus comme un goret. Regarde martin, il aime ça. Ouais, j ai bien envie de le prendre maintenant avant qu il me fasse jouir. L oreille au aguets je m arrête de le sucer et il vient se placer derrière moi. Vu comment Marc t a léché, je pense que je peux l y aller franco ! Non, vas-y doucement quand même. Ok, ok pas d inquiétude Marc s est placée devant moi, il m embrasse à pleine bouche. il s installe confortablement, les jambes bien écartées et se branle en nous regardant. Martin commence à enfoncer son gland dans mon petit trou du cul. Je cris de douleur, je sens sa bite rentrer en moi. Enfin, il est en moi, il reste immobile un moment pour que je m habitue à sa belle queue longue et épaisse et il commence ses va-et-vient. Doucement au début puis de plus en plus rapide, la douleur a laissé place au plaisir. Marc s est enfoncée deux doigts dans le cul, il devient de plus en plus hystérique. il attrape ma tête : Lèche-moi la bite, j en peu plus ! Je m exécute immédiatement, il est complètement trempé de sueur et son gland sent fort, cela m excite encore plus, je lui titille son braquemart et lui met trois doigts dans le cul en même temps. Je la doigte comme un sauvage il hurle, je le sens, tout comme moi, proche de l orgasme. Martin m a empoigné les hanches et me prend comme une bête. Mes cris sont étouffés par la bite de Marc qui me martèle le gosier qui me tient depuis le début par les cheveux. Son corps se contracte, il m arrache les cheveux, il est entrain de jouir dans ma bouche. Martin gémit lui aussi de plus en plus, il se retire et s astique devant mon visage. Il explose comme un geyser, j ouvre la bouche pour en récupérer le maximum, Marc est dans un autre monde, j ai toujours mes trois doigts dans son cul plus qu humide et Il nous regarde avec un magnifique sourire. Martin termine de se vider les couilles. J ai du sperme partout, sur le visage dans les cheveux. Marc s approche de moi pour me lécher le visage, il récupère le foutre de son mec. Martin est vidé, il est assis sur son matelas tout en nous regardant. Et bien les mecs, on peut dire que c était puissant mais il y en a un qui n a toujours pas joui. C est vrai je n avais pas encore joui. Ma bite était bandée à son maximum et mon cul me brûlait. Marc alla s asseoir à côté de son homme. Ca va être à ton tour mon beau gosse, c est à toi de te faire enculer. Maintenant Oui maintenant, tu ne vas pas laisser ton meilleur ami dans cet état quand même Bon d accord. Martin remonte ses jambes au-dessus de ses épaules et Marc s agenouilla pour lécher ce petit trou. Il lui faisait le même traitement qu à moi, il était aux anges. Je m approchai de lui et lui donna ma queue. Il la prit à pleine main pour me branler, il l approcha de sa bouche pour la gober. Il suçait vraiment bien. Je luis pris la tête, lui retira ses mains de ma bite pour imposer moi-même le rythme. Marc avait enfoncé un doigt et me regardait prendre la bouche de son mec. Après ce traitement, je pris la place de Marc et j enfonçai mon gland dans son anus. Je prenais possession de son cul en le pilonnant de toutes mes forces. Marc c était placé dos à lui et se faisait lécher le cul. il admirait mon travail. Martin avait pris la même cadence que moi pour pénétrer avec ses doigts le cul de sa petit minet de copain. Il gémissait de plus en plus fort, moi j arrivais au point de non-retour, je fis un dernier va et vient puis-je me retirai pour me mettre face à Marc. Il se place face à ma queue, que j astiquais à fond, je sentis mon foutre monter et j explosai à la gueule de cette petite tafliole de Marc. IL ouvrit la bouche pour ne pas en perdre une miette, il reçus six grosses giclées, je ne pouvais plus. Il me prit en bouche pour me nettoyer. Marc nous roula une énorme pelle et partie rejoindre sa tente. Il était très tard et Martin me proposa de dormir. Le lendemain matin, les gamins allaient encore nous faire gueuler. Mais bon la j étais satisfait le cul bien élargi et les couilles vides. |


















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